J'aimerais tant voir.... trop facile, mais cela aurait pu être vrai et jai aimé voir Syracuse. Connaissant mon attrait pour les villes, j'y vais un peu en freinant des 2 pieds. Heureusement qu'Irene est là pour me raisonner, et elle a bien fait.
En fait nous nous limitons à 2 principaux endroits. La presqu'île d'Ortigia, reliée à la ville par un petit pont et le site archéologique sur les hauteurs.
Toujours la crainte de laisser Gros Bidon en ville avec les vtt dehors, nous optons pour un parking à bus touristiques gratuit avec les vélos collés à des arbres. Impossible d'y accéder sans bouger le camion. On croise les doigts...
Un adorable marché à l'entrée de la presqu'île nous tend les bras, où nous faisons le plein fruits, légumes et plein de trucs encore. On adore cette ambiance très locale où les parfums embaument toutes les rues. Quel régal !
Place de la cathédrale, Irène est conquise par le charme du chanteur/accordéoniste de rue. J'avoue qu'il chante bien avec cette voix cassée, caractéristique aux chanteurs italiens qui ne laisse pas indifférente la gente féminine 😉.
On déambule dans ces petites ruelles étroites surplombées d'innombrables balcons fleuris et drapés de linges au séchoir.
Contre toute attente, ce n'est pas une atmosphère touristique qui prime ici. Il y en a, bien sûr mais c'est la vie syracusaine qui règne.
Pour nous, le site archéologique retiendra notre enthousiasme surtout pour les immenses grottes ayant certainement été creusées pour en extraire la pierre pour la construction des théâtres tout proches. Un grec et un romain. Le grec nous décevra un peu, avec ses gradins en partie recouverts de planches pour l'aménager en salle de spectacles plus conséquente. Cela reste tout de même un grand site à ne pas louper.
Nous quittons Syracuse heureux d'y avoir passé cette journée toujours ensoleillée, et poursuivons vers le Nord.